Bon ben aujourd'hui j'ai rien à dire...
A demain !
jeudi 27 octobre 2011
mercredi 26 octobre 2011
Une recette qui fait son chemin
Voilà pour ceux d'entre vous qui souhaiteraient s'essayer au brassage, il existe une recette open, comme le logiciel libre ou la musique libre.
Le projet s'appelle freebeer et vous y trouverez tous les éléments, matériel, recette et ingrédient... elle est passée à la version 4.0 en septembre 2008, et elle est brassée et commercialisée par plusieurs brasseurs.
La recette en français est disponible sur le site du baiser de la princesse
Nous réfléchissons à mettre les recettes brawery en open lorsqu'elles seront définitives.
A suivre donc.
Le projet s'appelle freebeer et vous y trouverez tous les éléments, matériel, recette et ingrédient... elle est passée à la version 4.0 en septembre 2008, et elle est brassée et commercialisée par plusieurs brasseurs.
La recette en français est disponible sur le site du baiser de la princesse
Nous réfléchissons à mettre les recettes brawery en open lorsqu'elles seront définitives.
A suivre donc.
mardi 25 octobre 2011
Définition d'une "petite brasserie indépendante"
Voilà, maintenant que la décision est prise, regardons à quel régime s'apparente une brasserie...
Pour l'application des taux réduits du droit spécifique mentionnés du cinquième au huitième alinéa du a du I de l'article 520 A du code général des impôts, une petite brasserie indépendante s'entend d'une brasserie établie dans un Etat membre de la Communauté européenne qui respecte cumulativement les critères suivants :
- elle produit annuellement moins de 200 000 hectolitres de bière ;
- elle est juridiquement et économiquement indépendante de toute autre brasserie ;
- elle utilise des installations physiquement distinctes de celles de toute autre brasserie ;
- elle ne produit pas sous licence.
Lorsque deux ou plusieurs petites brasseries coopèrent et que leur production annuelle additionnée ne dépasse pas 200 000 hectolitres, ces brasseries peuvent être traitées comme une seule petite brasserie indépendante.
lundi 24 octobre 2011
Les bières de spécialité
Il se vend en France environ 20 300 000 hectolitres de bière par an.
Le marché des bières de spécialité représente 27% en valeur du marché total des bières (+9% en CAM** à fin avril 2007). A côté des pils classiques, les consommateurs, qu'ils soient amateurs ou néophytes, sont à la recherche de produits avec un goût et une identité particuliers.
Par ailleurs, une récente étude* sur les habitudes de consommation de bières montre que 37% de la population consomme 1 bière au moins 1 fois par mois et ce, que l'on vive dans le Nord de la France (région de consommation traditionnelle ) ou dans le Sud.
Si la consommation des bières reste essentiellement masculine, les femmes sont de plus en plus nombreuses à se laisser tenter par les bières de spécialité.
60% de la consommation de bière se fait à domicile, chez soi ou chez des amis et 40% au café, au restaurant ou dans un bar.
Pour 87% des consommateurs, la bière est une boisson conviviale qu'il est agréable de partager entre amis. 64% des consommateurs pensent que la diversité des bières fait qu'il y en a pour tous les goûts, 53% que c'est une boisson rafraîchissante, 36% que c'est une boisson bon marché et 24% que c'est une boisson naturelle.
* Source l'Etude des "Brasseurs de France"
** CAM : Cumul annuel mobile - Source Nielsen
dimanche 23 octobre 2011
La consommation de bière
La production mondiale, bien qu’en baisse ces dernières années, avoisine actuellement les 1 400 millions d’hectolitres.
Cette production est aux mains d’un nombre de plus en plus réduit de firmes internationales. Le secteur est aujourd’hui dominé par la société InBev qui a atteint le titre de premier producteur mondial de bière en 2004 lors du rapprochement entre le belge Interbrew et le brésilien Ambev.
Cette production est aux mains d’un nombre de plus en plus réduit de firmes internationales. Le secteur est aujourd’hui dominé par la société InBev qui a atteint le titre de premier producteur mondial de bière en 2004 lors du rapprochement entre le belge Interbrew et le brésilien Ambev.
Consommation
en l/an/hab.
|
|
Allemagne
|
161,5
|
République tchèque
|
157,0
|
Irlande
|
141,2
|
Autriche
|
110,6
|
Luxembourg
|
101,6
|
Royaume-Uni
|
101,5
|
Belgique
|
96,2
|
Danemark
|
96,2
|
Australie
|
91,5
|
Slovaquie
|
88,4
|
Venezuela
|
82,1
|
États-Unis
|
81,6
|
Finlande
|
80,2
|
Pologne
|
79,0
|
Portugal
|
78,9
|
Pays-Bas
|
78,7
|
Estonie
|
75,0
|
Nouvelle-Zélande
|
72,8
|
Hongrie
|
72,2
|
Suisse
|
58,2
|
Norvège
|
50,5
|
Brésil
|
49,7
|
France
|
35,4
|
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Bière de Wikipédia en français
samedi 22 octobre 2011
La Brawery version blanche
vendredi 21 octobre 2011
Conversion bio et local
La recette de notre bière n'est pas finalisée, toutefois nous nous engageons dès maintenant dans une voie déjà explorée par d'autres producteurs ; parvenir à se fournir en produits issus d'une production raisonnée, réduire la logistique autour de nos produits et rationaliser la consommation d'énergie.
Le bio n'est pas la finalité, le raisonnement est plus profond, il s'agit de réduire l'impact de nos produits sur l'environnement et si possible dans le même temps de réduire les coûts de production.
Les pistes explorées actuellement sont les suivantes :
Le bio n'est pas la finalité, le raisonnement est plus profond, il s'agit de réduire l'impact de nos produits sur l'environnement et si possible dans le même temps de réduire les coûts de production.
Les pistes explorées actuellement sont les suivantes :
- Rechercher un fournisseur de malt local, une malterie ou un grossiste, voire revenir à nos débuts en maltant nous même notre orge acheté à un exploitant agricole local sans pour autant exploser les dépenses d'énergie...
- Rechercher un producteur local de houblon de qualité, le temps d'amener nos propres plans de houblon à maturité, un pied de houblon ne commence à "donner" qu'à partir de la quatrième année,
- Trouver un producteur de bouteilles proche,
- Etudier les différentes énergies utilisables pour le brassage, la cuisson et la conservation aujourd'hui le gaz pour les fortes températures et une pompe à chaleur, donc l'électricité pour la conservation. Nous pouvons facilement envisager la conversion au bois avec cuisson au bain marin pour assurer la régularité de la chauffe.
- S'assurer de l'utilisation d'un "levain" pour limiter les achats de levures et péréniser les origines. Nous avons dores et déjà expérimenté à titre personnel, la culture de levures pour le pain et pour la bière ainsi que le bifidus pour les yaourts, mais pour passer à une production de plus grande envergure et concernant des produits mis sur le marché, nous devrons nous attacher à apporter le plus grand soin à ce poste.
Nous vous donnerons les détails de l'évolution sur ce site.
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